« Une dissection magistrale de toutes les manipulations statistiques inventées pour dissimuler une réalité dramatique. » – Joseph Facal

« Un excellent livre! J’espère que les gens vont se jeter dessus! » – Fred Savard

« Pour retrouver le goût de l’action, de redresser les choses, de régler des problèmes, un exercice de lucidité s’impose. Pour plusieurs, ce pourrait bien être la lecture de Pourquoi la loi 101 est un échec (Boréal) du chercheur indépendant Frédéric Lacroix. »  – Antoine Robitaille

« Le chercheur indépendant Frédéric Lacroix s’est fait connaître depuis quelques années pour ses analyses d’une grande lucidité sur la situation du français au Québec. Il publie ces jours-ci son premier livre, Pourquoi la loi 101 est un échec. Il s’agit d’un véritable événement intellectuel: pour la première fois, vraiment, nous avons un véritable portrait de la situation du français au Québec, délivré du maquillage idéologique qu’on utilise trop souvent pour l’enjoliver. » – Mathieu Bock-Côté

« Dans Pourquoi la loi 101 est un échec (Boréal, 2020, 264 pages), un essai à la fois essentiel et douloureux qui propose une fine analyse quantitative de la situation linguistique québécoise, le constat de Lacroix est catégorique et solidement documenté. » – Louis Cornellier

«Comme l’a documenté Frédéric Lacroix dans son ouvrage Pourquoi la loi 101 est un échec, les cégeps anglais connaissent un essor exceptionnel, ce dont témoigne le flot des demandes d’admission qu’ils refusent. Depuis 1995, la part des étudiants collégiaux qui fréquentent les cégeps anglais et leurs pendants privés subventionnés est passée de 14,9 % à 19 %, une progression de plus du quart, tandis que les anglophones ne comptent que pour 8,1 % de la population québécoise. Les étudiants anglophones sont désormais minoritaires dans leurs cégeps, qui sont courus par les étudiants parmi les plus méritants du secondaire français.» – Robert Dutrisac du Devoir cite « Pourquoi la loi 101 est un échec » 

« Que fera donc notre premier ministre canadien qui s’est ému de la fragilité d’une des langues officielles du Canada, lui dont le français parfois hésitant est à lui seul une preuve à ajouter au réquisitoire de Frédéric Lacroix? Que proposera à Québec le fougueux ministre responsable de la langue française qui semble tester ad infinitum la force de conviction de son entourage, alors que son premier ministre a déjà fermé la porte à une extension des prérogatives de la loi 101 au réseau collégial? Chose certaine, les uns comme les autres pourraient certainement se faire meilleure tête en lisant cet essai! »
Sylvain Campeau

« Pourquoi la loi 101 est un échec » est sur la liste de lecture du chroniqueur du Devoir Michel David!


Joindre Frédéric Lacroix